Il est 19h, le 15 octobre. Le soleil vient de passer sous les toits des maisons d’en face et la lumière a pris cette teinte particulière, dorée, rasante, presque horizontale, qu’on ne voit qu’en automne et qui donne à tout ce qu’elle touche un aspect de peinture flamande. L’air sent les feuilles humides et quelque chose de légèrement fumé qui vient d’on ne sait où. La température a chuté depuis l’après-midi, il fait 11 degrés maintenant, peut-être 12. Vous avez mis un chandail. Vous avez votre verre. Et vous êtes sur votre balcon.
Autour de vous, les balcons des voisins sont vides. Certains ont été rangés depuis la mi-septembre, les meubles rentrés, les stores démontés, les coussins dans des sacs de plastique quelque part dans une garde-robe. D’autres balcons sont encore meublés mais personne n’y est, trop froid, dit-on. Trop venteux. La saison est finie. Mais vous, vous y êtes encore. Et vous ne rentrerez pas tout de suite.

Ce que l’automne offre que l’été ne peut pas donner
Il y a quelque chose que les amateurs d’automne savent et que les autres ne comprennent pas encore: Les plus belles soirées de l’année ne sont pas en juillet. Elles sont en octobre. En juillet, l’air est lourd, les moustiques sont omniprésents, la chaleur ne lâche pas même après le coucher du soleil. En octobre, l’air est net, cristallin, avec cette légèreté particulière qui rend chaque respiration agréable. La lumière est plus belle, plus basse, plus dorée, plus dramatique. Le silence est différent, plus dense, plus habité. Et l’expérience d’être dehors a une qualité de présence qu’on ne ressent pas en été : On sait que c’est précieux, on sait que ça ne durera pas, alors on y est vraiment.
C’est cette qualité d’expérience, cette conscience aiguisée du moment, que la plupart des gens ne vivent jamais sur leur propre balcon. Parce que leur balcon est rangé. Parce que l’équipement n’est pas là. Parce qu’ils regardent ce coucher de soleil d’octobre depuis leur fenêtre, séparés de l’expérience par un double vitrage et quelques centimètres de verre.

Le vent : Le seul vrai obstacle de l’automne
La raison pour laquelle la plupart des gens ne restent pas sur leur balcon en octobre n’est pas la température en soi. 11 degrés avec un chandail et un verre chaud dans la main, c’est tout à fait supportable, agréable, même. La vraie raison, c’est le vent. Le vent d’octobre a une qualité différente du vent d’été: Il est continu, pénétrant, et il transforme une soirée confortable en une soirée inconfortable en quelques minutes. C’est lui qui rentre dans le cou. Lui qui fait frissonner. Lui qui, finalement, fait rentrer à l’intérieur bien avant qu’on en ait vraiment envie.
Bloquez le vent, juste le vent, et la soirée d’octobre devient une soirée de septembre. La température ressentie remonte de plusieurs degrés. Le corps cesse de lutter contre les rafales. Et on peut enfin se détendre vraiment, s’installer dans ce moment particulier que l’automne offre, sans se battre contre les éléments.
Le TCL : Le rideaux motorisé qui repousse la fin de l’été
C’est précisément ce que le store motorisé TCL d’Ombrasole accomplit avec une élégance toute québécoise. Déployé, sa toile en Serge Ferrari crée un mur latéral qui coupe le vent froid d’octobre tout en laissant passer l’air, pas une fermeture hermétique qui vous isole de l’extérieur, mais une barrière intelligente qui filtre ce qui est désagréable en conservant ce qui est agréable. Vous sentez encore l’automne. Vous entendez encore les feuilles. Mais vous ne frissonnez plus.
Son système de verrouillage révolutionnaire coupe-vent, placé au bas du rideau, maintient la toile parfaitement tendue et stable même quand les rafales forcissent, sans claquements, sans gonflement, sans spectacle inconfortable devant vos invités. La toile reste droite, élégante, silencieuse. Elle fait son travail sans s’imposer. Et la motorisation vous permet d’ajuster depuis votre chaise, monter légèrement pour laisser entrer plus d’air si la soirée se réchauffe, descendre complètement si le vent reprend. Tout ça sans vous lever, sans interrompre la conversation, sans rompre le charme de cette soirée d’octobre que vous êtes en train de vivre.

Ces moments qu’on ne revit pas
Il y a une vérité un peu mélancolique sur les saisons: Elles ne se répètent pas vraiment. L’été prochain sera différent de celui-ci. Les soirées d’octobre de cette année ne seront pas identiques à celles de l’année prochaine. Les personnes avec qui vous partagez ces moments changent. Les enfants grandissent. Les amis déménagent. Et chaque soirée passée dehors, à l’air libre, dans cette lumière particulière d’une saison qui se termine est unique.
La question n’est pas vraiment de savoir si vous pouvez vous offrir un store extérieur de qualité. La question, c’est combien de soirées comme celle du 15 octobre vous êtes prêt à regarder depuis l’intérieur, séparé de l’expérience par une fenêtre fermée. Combien d’automnes encore à voir les feuilles tomber depuis le canapé, en sachant qu’avec le bon équipement, vous pourriez être dehors à les sentir.
Il est maintenant 20h30. La lumière est complètement partie, remplacée par le noir doux d’une soirée d’octobre sans nuages et les premières étoiles. Vous avez remonté le col de votre chandail. Votre verre est vide mais vous n’êtes pas encore rentré. Parce que c’est beau. Parce que c’est tranquille. Parce que vous pouvez.
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